Alexandre Da Costa, le Virtuose de réputation mondiale a fait une prestation remarquée à Lévis!
L'OSL présente Alexandre Da Costa lors du grand concert de prestige 2012 qui a eu lieu le 24 mars 2012 à l'Eglise Notre-Dame-de-Lévis; une présentation de Lemieux Nolet, comptables agréés et de la Caisse Populaire Desjardins de Lévis.
Après les mots de bienvenue et des partenaires majeurs du concert qui nous ont mentionné entre autres leur lien avec la musique soulignant qu'ils ont toujours eu à coeur le succès de l'Orchestre Symphonique de Lévis, le Maestro a fait son entrée et nous a expliqué comment l'OSL poursuivait sa quête d'excellence en offrant trois grandes oeuvres adorées du public.
Pour débuter Fidelio du grand Beethoven dirigée par le chef stagiaire Stéphance Lebrun et d'entrée de jeu,
la première pièce nous a présenté un chef en contrôle, dynamique, dirigeant avec aise et plaisir évident...une très belle ouverture.
Puis le moment attendu, soit la partie interprétée en soliste par le grand violoniste international québécois Alexandre Da Costa de la symphonie espagnole, op 21, pour violon et orchestre d'Edouard Lalo, un concerto tout en couleurs, dirigé par le Maestro Gilles Auger.
Dès le premier coup d'archet, Alexandre Da Costa nous montre son savoir-faire; il manie son instrument d'une main de maître et on se laisse facilement envahir par la richesse du son, sa finesse, sa passion qui devient parfois une douce complainte, une caresse ou un souffle impressionnant selon l'instant et le rythme présenté.
Tout en douceur, en danse, la séduction prend forme et s'enflamme; le charmeur poursuit son mouvement .
Le jeu se fait plus soutenu et entreprenant pour finir sur une note aérienne. Il va laisser une marque indélibile dans notre mémoire collective, tel un tzigane qui joue sur les cordes de son âme, il s'est ouvert et a envoûté les spectateurs qui l'ont acclamé plusieurs minutes après le dernier mouvement.
Après la pause, on a souligné le départ de Chantalle De Roy, leur directrice générale qui a fait un travail remarquable les 6 dernières années avant d'entreprendre la troisième oeuvre.
Qualifiée de "mamouth" par le Maestro car très imposante, la symphonie no 4 en Mib majeur, "Romantique" d'Anton Bruckner nous transportent dans un univers sonore imposant avec ses cuivres majestueux et puissants mais aussi pas ses moments très émouvants.
C'est tout un arc-en-ciel d'émotions qui se retrouve dans cette symphonie et elles transparaissent particulièrement avec la direction magistrale du Maestro...les notes semblent se transposées de ses mains aux instruments car il est l'esprit de l'OSL qui s'étend dans le jeu de chacun des membres de l'Orchestre. Il nous communique sa musique avec ferveur et fougue, il est la note qui vole au vent et se répand.
Le Maestro Gilles Auger pose fièrement avec Mme Chantale De Roy qui a passé 6 années à faire la promotion de cet Orchestre et à veiller à la faire reconnaître au delà de ses limites.
Mme De Roy se dirige maintenant vers de nouveaux défis, et, avec la fougue qui l'habite, nul doute qu'elle saura mener son nouveau bateau à bon port.
C'est avec un petit serrement de coeur que tout le personnel de l'orchestre, les membres du conseil d'administration, les bénévoles, les différents partenaires avec qui elle a fait affaire pendant cette période, ainsi que le grand public qui supporte l'entreprise lui disent: au revoir et merci pour tout.