A Visible Jazz Touch of Genesis avec Martin Levac au Cabaret du Capitole
A Visible Jazz Touch of Genesis avec Martin Levac au Cabaret du Capitole présenté les 24 et 25 octobre 2011 dans le cadre du Festival de Jazz de Québec et pour ceux qui l'ont vu précédemment, cette première était un must pour entendre sa version de Genesis revisitée avec cette touche de jazz qui lui va comme un gant.
Après 25 ans d'interprétation de Phil Collins et Genesis, Martin Levac connaît bien leur répertoire, leurs mimiques, leur son et cette fois il s'est amusé à remixer les pièces leur donnant une consonnance Jazz digne du festival et il a été chercher des musiciens de grand talent.
Au piano on retrouve Julie Lamontagne qui pousse son instrument au maximum et qui brasse les notes pour donner un son exceptionnel. À la contrebasse, Mathieu Gagné nous a montré qu'il pouvait accompagner n'importe style de musique et lui apportant un son encore plus jazzé sans oublier Frédérik Doiron à la guitare magique qui a aidé à former la trame musicale de ce spectacle.
Quant à Emmanuelle Caplette, à la batterie, elle a assuré de façon incroyable les parties battantes du show et particulièrement lors de duo-duel avec Martin Levac
qui n'a pu s'empêcher, pour le plus grand plaisir de tous, de revenir à ses premières amours et son drum ensorcelé, les deux étant indissociables.
Toujours avec une voix suave et à point, Martin nous présente ses pièces en français mais nous sérénade en anglais -naturellement plus représentatif du groupe - comme on les aime et qui autrement seraient difficilement reconnaissables. Il a fouillé dans les répertoires actuels et certains anciens partant de 1977.
Il se livre sous un angle complètement différent avec un style plus percutant que son précédent spectacle et comme il s'investit à 120%, son public répond en claquant des mains, chantant et l'ovationnant particulièrement après deux prestations solo, intimiste avec sa pianiste et suite à la visite de Marie Christine pour un "separate lives" du tonnerre.
Tout le monde a apprécié son tour de près de 2heures et selon les éclairages on a encore pu voir apparaître la silhouette de Phil Collins dansant et se profilant sur les murs du Cabaret semblant sourire et bougeant au rythme endiablé de Martin Levac...toujours aussi vibrant et captivant.